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Difficile à localiser tout le reste de l’année, le sandre est obligé de fuir devant la montée des eaux. Il est facile pour le pêcheur en période de crue de trouver son refuge et de réaliser de nombreuses prises en quelques heures seulement !

carnassier : pêcher le sandre lors de crues Au fil des jours et des heures quelques fois, la crue oblige les poissons à se déplacer. Imaginez ces milliers de mètres cubes d’eau à la puissance phénoménale, capables de déraciner des arbres centenaires déboulant dans la rivière. Les bois morts et les branches sont emportés, les prés inondés, les fonds totalement modifiés… et les poissons bouleversés.
Tous les obstacles susceptibles de ralentir le courant sont inévitablement squattés par un très grand nombre de locataires. Mais ces refuges, au début nombreux, diminuent au fil de la montée des eaux tandis que la densité de poissons augmente sur les zones de repli.

Les sandres se répartissent en petits groupes partout où l’eau est la plus calme. Mais si l’eau monte encore, l’obstacle qui ralentissait le courant peut être très vite entraîné et les sandres doivent à nouveau se déplacer. La promiscuité dans laquelle ils se trouvent et l’abondance de nourriture, créent chez eux une véritable boulimie. Des heures durant, ils attaquent tout ce qui passe à leur portée : poissons vivants ou morts, écrevisses, vers tombés des berges…



Dans les remous, le mort manié

Les remous sont créés de différentes manières, par de gros obstacles immergés tels que les arbres morts, par la forme des berges telles les petites criques, ou par des enrochements réalisés par l’homme de type épis. Leur point commun, quelle que soit la taille de l’obstacle, est de casser le courant et de créer ainsi un relatif calme en aval.
Prospectez à l’aide d’un poisson mort manié toute la zone où le courant plus calme est en contact avec le courant principal, plus violent, de la rivière.

Les sandres attendent, postés dans le plus calme, des poissonnets en difficulté, ballottés par le courant. C’est souvent proche du fond qu’il vous faut aller les chercher. Prévoyez des chevrotines de 12, 15 et 20 g. Commencez par prospecter en tête du remous et laissez, tout en l’animant, le poisson mort dériver vers l’aval. Le moindre arrêt de la dérive doit déclencher chez vous un ferrage-réflexe !



Dans les embouchures, le leurre souple

Les embouchures regroupent plusieurs types de configurations. La confluence d’un ruisseau ou petite rivière où la crue moins importante crée un relatif calme. Mais aussi la communication entre l’eau calme et la rivière. Les entrées de canaux, de sablières ou de bras morts offrent les meilleurs postes.
Explorez tout d’abord avec un leurre souple, monté sur une tête plombée, toute la zone de contact entre courant et calme. Il est facile de l’identifier par la couleur des eaux : les eaux teintées de la crue s’enfoncent plus ou moins profondément dans les eaux claires.

Utilisez un leurre souple de type virgule, Meandude, Sandra, Shad… de couleur jaune, blanche, phospho ou nacrée et d’une taille de 7 à 12 cm. Changez régulièrement de tête. A la limite du courant, 15 à 20 g sont nécessaires tandis qu’en reculant dans la zone calme, 10 g suffisent.
Si vous trouvez le lieu de concentration des petits poissons, ne cherchez plus, vous avez trouvé les sandres !



Dans les amortis, le vif au flotteur

Le long des berges, le courant moins fort à certains endroits crée des amortis. Une roche, un trou dans la berge, des racines, un obstacle immergé… suffisent à casser le courant. Cet amorti est d’une largeur très rarement supérieure à un mètre mais d’une longueur pouvant atteindre plusieurs dizaines de mètres.
Deux possibilités s’offrent à vous. La première est statique : choisissez l’endroit le plus calme pour installer votre ligne équipée d’un flotteur et eschée d’un vif. La seconde, itinérante, consiste avec le même montage à prospecter successivement toute la longueur de l’amorti.

Le flotteur coulissant, de forme trapue, d’une portance de 10 à 20 g, est bloqué sur le nylon par un stop-float. Il convient de le sous-plomber légèrement afin d’éviter qu’il soit entraîné sous l’eau par la force du courant. Un bas de ligne plutôt court, 30 cm, se termine par un hameçon simple, piquant, fin de fer, n° 6. Eschez votre petit vif, 5 à 10 cm, par le nez. Prenez soin de sonder et réglez le stop-float 10 à 15 cm au-dessus du fond.


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